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Les pôles de compétitivité

Réunion Adhérents

Deux à trois fois par an, Nuclear Valley organise une « Journée des Adhérents ». Ces journées qui s’articulent généralement autour d’une visite d’un site industriel et d’exposés sur une thématique donnée.

Retour sur les 3 dernières Journées des Adhérents :

 

Les adhérents de Nuclear Valley en visite chez DCNS Nantes – Indret

Le 7 novembre dernier, Nuclear Valley a organisé sa 19ème Journée des Adhérents sur le site de DCNS Nantes – Indret.

Nuclear Valley s’est réservé une partie de la matinée pour traiter de son actualité, notamment sur les questions internationales. En effet, plusieurs pays tels que la Russie cherchent à développer des partenariats avec des entités françaises dans le but de faire avancer des projets portant sur le nucléaire civil à l’export. D’autre part, le lancement du WNE (World Nuclear Exhibition), le premier salon international du nucléaire en France sera annoncé le 12 novembre prochain.

Visite du CESMAN - DCNS

Visite du CESMAN – DCNS

L’après-midi a été réservée à la visite des installations de DCNS. Dans un premier temps, les adhérents ont pu visiter les ateliers de fabrication et plus particulièrement les parties usinage, montage nucléaire et chaudronnerie. La visite s’est poursuivie avec le centre d’expertise des matériaux CESMAN où se déroulent notamment des examens « métallographie », des essais mécaniques, des contrôles non destructifs et des recherches basées sur la chimie.

Cette journée a permis une fois de plus aux acteurs du nucléaire civil français de se rassembler et de pouvoir communiquer entre eux tout en découvrant les installations de l’un des leurs. 

 

Juin 2013 – 18ème Journée des Adhérents Nuclear Valley à l’ANDRA

Nuclear Valley a organisé, pour reçues par l’ANDRA pour une matinée de présentations orientées sur les activités industrielles et les activités de recherche en lien avec les Domaines d’Activités Stratégiques du PNB, sur les sites de l’Aube (existants et en projet comme CIGEO). La visite du Centre de Stockage de l’Aube à Soulaines-Dhuys a permis de bien visualiser certaines problématiques de l’ANDRA.

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Les axes de recherche & développement de l’ANDRA : des technologies compétitives au service du développement durable

Les axes de R&D de l’ANDRA s’articulent autour de 4 thématiques : la caractérisation et tri de déchets et matériaux « sur pied » (Simulation & Mesures), le recyclage dans le nucléaire de déchets TFA métalliques ou béton, le conditionnement du futur, et conditionnements optimisés multi-filières,  et le traitement de déchets radioactifs FA et MA sans filière, dont le stockage peut-être optimisé grâce à un traitement préalable.

Forte de ces thématiques, lesquelles renvoient d’ailleurs à autant d’enjeux industriels et sociétaux, l’ANDRA prévoit de lancer un appel à projets – en partenariat avec l’ANR – d’ici fin 2013.

L’objectif sera de financer des actions de R&D très appliquée, avec une mise en service industrielle dans les 10 ans à venir et de financer des projets de R&D beaucoup plus en amont, dans l’optique de générer, à terme, des situations de rupture technologique.

Les acteurs visés seront donc multiples selon les objectifs : PME/ETI, producteurs de déchets radioactifs, prestataires de R&D d’une part, Communauté Académique & autres acteurs intéressés d’autre part.

Le centre de stockage pour les déchets de faible activité de l’Aube 

Le centre est implanté sur la commune de Soulaines-Dhuys et s’étend sur 95 hectares, dont 30 sont réservés au stockage. Jusqu’à fin 1994, les déchets FMA-VC ont été stockés au Centre de stockage de la Manche. Bénéficiant de toute l’expérience acquise sur ce site depuis un quart de siècle, l’ANDRA a perfectionné la technique du stockage jusqu’à définir le système

Les déchets stockés au CSA sont conditionnés dans des colis en béton ou métalliques. Ces colis sont placés dans des ouvrages en béton armé, de 25 mètres de côté sur 8 de hauteur, construits progressivement au fur et à mesure des besoins, dans une limite maximale fixée de 1 million de m3. Le stockage actuel est de 27% de cette limite. Une fois remplis, ces ouvrages sont fermés par une dalle béton dont l’étanchéité est assurée par un revêtement imperméable.

A la fin de l’exploitation, une couverture composée d’argile sera placée sur les ouvrages pour assurer le confinement des déchets à long terme. La surveillance est fixée à au moins 300 ans.

 

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Janvier 2013 – 17ème Journée des Adhérents de Nuclear Valley à Creys-Malville

Cette 17ème Journée des Adhérents Nuclear Valley était placée sous le thème du démantèlement et de l’élargissement du pôle sur la région Rhône-Alpes. La délégation de Nuclear Valley a été accueillie par Véronique Bouilly, Directrice du site.

A ce jour, 53% des opérations de démantèlement ont été réalisées par 90 salariés d’EDF et environ 400 personnes d’entreprises spécialisées. Les  grandes phases restant à accomplir dans la déconstruction de Superphénix intègrent les ECS (Evaluations Complémentaires de Sureté dans le contexte ‘Post-Fukushima’) et portent sur :

  • 2009-2015 : traitement du sodium et démantèlement des matériels et gros composants à l’intérieur du Bâtiment Réacteur (BR).
  • 2013-2017 : démantèlement des générateurs de vapeur situés à l’extérieur du BR.
  • 2015-2024 : démantèlement de la cuve du réacteur.
  • 2024-2028 : démolition des bâtiments et « retour à l’herbe » du site.

La déconstruction de Superphénix générera près de 518 000 tonnes de déchets.

Au terme de cette présentation, les adhérents ont pu prendre la mesure du chantier en visitant le bâtiment réacteur, l’installation « TNA » ainsi que la salle de commande.

Les principales opérations de déconstruction – en cours actuellement – concernent la vidange du sodium primaire (en voie d’achèvement), la plupart des gros composants ayant déjà été démantelée (comme d’ailleurs la salle des machines).

Le sodium primaire, contenu dans la cuve du réacteur est maintenu à l’état liquide, à 180°C, par des résistances électriques.

Il est progressivement vidangé par une pompe électromagnétique. Des outillages de vidange spéciaux, développés d’ailleurs exclusivement pour les besoins du site, ont été mis en place dans la cuve du réacteur.

Le sodium secondaire est entreposé à l’état solide dans les réservoirs, au pied de chaque générateur de vapeur. Il est fondu afin qu’il soit transféré vers l’installation « TNA » (Traitement du sodium chimique NA ) destinée à traiter les 5500 tonnes de sodium liquide extraites de la cuve et des circuits secondaires.

Le procédé d’hydrolyse permet de transformer le sodium en soude (produit stable) à raison de 5 tonnes par jour. La soude produite est ensuite mélangée à du ciment pour fabriquer des blocs de béton qui sont pour le moment entreposés in-situ.

L’après-midi, Alain Ensuque, Directeur d’EDF CIDEN (Centre d’Ingénierie, de Déconstruction et Environnement) a présenté l’état d’avancement des 9 chantiers (Brennilis ; Bugey 1 ; Chinon A1, A2 et A3 ; Chooz A ; Creys-Malville ; St-Laurent A1 et A2) de déconstruction actuellement en cours et pilotés par EDF. Le taux d’avancement de démantèlement est de 34 % en moyenne sur ces sites. Le financement est assurée par EDF avec des provisions d’environ 1,7 milliards d’€ à fin 2012 pour cette série de 9 réacteurs et près de 20 milliards d’€ fin 2012 pour les réacteurs en fonctionnement en France.

L’équipe du Pôle Achat CIDEN/SEPTEM a détaillé le processus de qualification des cotraitants d’EDF (exigences requises, métiers, critères de sélection, etc.), illustrant son propos de plusieurs exemples en lien avec le démantèlement.

En fin de journée, la neige avait cessé de tomber permettant un retour dans de meilleures conditions.

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