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Les pôles de compétitivité

Actualités

« III. INTERNATIONAL NUCLEAR POWER PLANTS SUMMIT – ISTANBUL » – 8 ET 9 MARS 2016

Posté le : 22/03/2016 dans : Actualités

IMAG2147 Le 3è Sommet International des Centrales Nucléaires (INPPS) s’est tenu à Istanbul (Turquie) les 8 et 9 Mars derniers. L’INPPS est désormais l’évènement majeur permettant d’avoir accès aux récentes avancées de l’industrie nucléaire turque en plein développement. Cette troisième édition a réuni une centaine d’exposants et un millier de visiteurs venant de tous horizons. Si les américains et les chinois étaient en bonne place, la France était également fortement représentée à Istanbul : • Sur le Salon ‘Exposants’ : un Stand ‘Nuclear Expertise from France’ piloté par le GIIN et réunissant 6 Industriels : REEL, GNMS, ENGIE, EMERSON, SITES, CNIM et CORYS, un Stand ‘France’ managé par le CEA et englobant les Institutionnels : IRSN, IE2N, ISTN, ANDRA • Dans le Programme ‘Conférences’ : une Session ‘French Nuclear Expertise’ présidée par Gérard COGNET, Conseiller Nucléaire auprès de l’Ambassade de France à Ankara, a permis de présenter  les missions et activités du PNB, et ainsi mis en exergue une présence internationale d’un Pôle de Compétitivité français spécialisé dans le Nucléaire.IMAG2152

Amédéo MANTOVAN a aussi rencontré les industriels turcs qui se fédèrent en cluster et qui veulent échanger et benchmarker avec le PNB. La structuration et les missions et activités du pôle les intéressent pour se structurer et créer des liens avec les acteurs français. Il est d’ores et déjà acté de recevoir une délégation sur le WNE au Bourget et sur le territoire bourguignon par la suite.

Les projets nucléaires en cours : A l’heure actuelle, la Turquie a deux projets, bien avancés, sur les sites d’Akkuyu et de Sinop. • Akkuyu est le projet le plus avancé sur le sol turc : le projet compte 4 réacteurs à eau pressurisée de type VVER (Puissance totale : 4,8 GW – Coût initial : 20 milliards de dollars). Il est situé à Mersin Akkuyu, sur les bords de la Méditerranée. ROSATOM a lancé le chantier en avril 2015 pour une mise en service prévue à l’horizon 2020. • En avril 2013, le parlement turc a voté la construction d’une 2è centrale nucléaire sur les rives de la Mer noire. Ce marché, d’un montant estimé à 15 milliards d’euros, a été attribué à un consortium réunissant le turc EUAS, le japonais MITSUBISHI et le français ENGIE. Située à Sinop, (Côte nord du pays), cette centrale d’une puissance totale de 4,4 GW comprendra 4 réacteurs de type ATMEA-1, dont c’est le premier succès commercial, un modèle conçu en collaboration par MITSUBISHI HEAVY INDUSTRIES et AREVA. Un troisième site pourrait accueillir un nouveau réacteur d’ici 2030. La réalisation de ce projet dépendra du retour d’expérience (Réacteurs d’Akkuyu et de Sino). La construction pourrait commencer peu après 2023. Fournisseurs et Investisseurs : La Russie, le Japon et la France sont les partenaires les plus importants de la Turquie, avec la participation de ROSATOM et du consortium MITSUBISHI-AREVA pour la construction d’Akkuyu et de Sinop, respectivement. ROSATOM est pour l’heure la compagnie la mieux positionnée sur le marché turc. Sa capacité à proposer une offre globale intégrant le financement, la construction et l’exploitation de la centrale a constitué un avantage compétitif décisif. ROSATOM, avec ses filiales, détient 100% de la compagnie en charge de la construction, Akkuyu NPP JSC. 49% des parts d’Akkuyu NPP JSC seront à terme vendus à des investisseurs turcs ou étrangers. Des négociations sont aujourd’hui en cours. Les compagnies turques PARK TEKNIK (Société minière) et EUAS (Utilities turques) sont de potentiels investisseurs.

IMAG2164Retombées économiques : Dans ce contexte, la Turquie mise bien évidemment sur un développement de son énergie nucléaire sur le long terme et cherche à maximiser la participation de sociétés locales dans la construction des centrales. Les retombées économiques du programme de construction des huit premiers réacteurs sur l’industrie locale sont évaluées à près de 16 milliards de dollars. Les investissements locaux concerneront principalement la construction, les équipements et les composants électriques. 460 compagnies turques capables de fournir des composants pour la construction des centrales ont été identifiées. En 2013, ROSATOM avait déjà signé des contrats aves 15 d’entre elles, pour une valeur totale de 110 millions de dollars. Par ailleurs, les sociétés turques devraient fabriquer 80 à 90% des 515 000 composants nécessaires à la centrale de Sinop. Formation, assistance technique, expertise, partenariats ‘Entreprises locales-Entreprises étrangères’ seront autant d’opportunités pour les Entreprises françaises désireuses de s’investir sur ce Marché prometteur. Il faudra tenir compte, toutefois, du contexte fortement concurrentiel et exigeant.

Pour toute information complémentaire : Amédéo MANTOVAN – amedeo.mantovan@polenucleairebourgogne.fr On consultera également le site : http://www.nuclearpowerplantssummit.com/fr/

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